ParisTech Review / Editors

Last updated on profile page : November 7th, 2013

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ParisTech Review is the online magazine of ParisTech that assesses how technological innovations, as well as major changes in demographics, the climate and natural ressources, will bring sweeping changes to business, the economy, society and individuals.

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By ParisTech Review on ParisTech Review

The Internet has revolutionized our access to knowledge. Education is on the verge of major changes. Nine recent pieces published in ParisTech Review try to make sense of this tsunami.
Internet a révolutionné l'accès au savoir. Comment le monde de l'éducation n'en serait-il pas bouleversé? Les institutions évoluent certes lentement et l'arrivée de nouvelles technologies, comme les MOOCs, n'a eu jusqu’ici qu'un impact limité. Tout indique pourtant que nous sommes à l'aube de grands changements. Cette série de neuf articles et entretiens essaie d’en prendre la mesure.
Les limites avérées des efforts individuels, la difficulté de faire vivre des dynamiques collectives, font de la transition énergétique une gageure, dès lors qu'on l'approche par la consommation. Heureusement, des technologies changent la donne et permettent dès aujourd'hui de donner de l'intelligence à notre consommation. Mais quelle intelligence: celle des machines, celle des fournisseurs d'électricité, la nôtre? Et une intelligence au service de quel objectif?
The proven limits of individual efforts and the difficulty of managing collective dynamics make energy transition an extremely challenging task when approached through consumption. Fortunately, technologies can change the game: smart consumption is on the rise. But whose smartness is it: machines', electricity suppliers', or ours?
Comme on l'a vu dans un article précédent, la figure du consom'acteur a ses limites : ce n'est pas en mobilisant la bonne volonté des individus (ou à l'inverse en les culpabilisant) que l'on modifie les grands équilibres énergétiques. Faut-il alors s'en remettre aux décisions technocratiques, ou aux solutions proposées par des entrepreneurs audacieux à la Elon Musk? S'il s'agit de favoriser un nouveau mode de vie, plus sobre, on peut aussi faire confiance à l'imagination sociale, aux dynamiques du partage et de la mutualisation.
As noted in a previous article, the very notion of a responsible consumer faces certain limits. The truth is, significant changes in the energy mix cannot be achieved through the goodwill (or conversely, the guilty conscience) of individuals. Does that leave us with no other choice than following decisions from above or waiting for technological solutions from daring entrepreneurs like Elon Musk? If we wish a new, more sober way of life to emerge, we should also trust social imagination, based on the dynamics of sharing and pooling.
Qui seront les acteurs de la transition énergétique? Si le monde industriel et les grands énergéticiens y auront bien sûr toute leur part, les consommateurs devront eux aussi jouer un rôle. Peuvent-ils vraiment faire la différence? Oui. Mais pas en mettant le chauffage à 17.
Who exactly will be the actors of a coming energy transition? Industry and the major power operators will naturally, of course, be prime contributors but the end-consumers themselves will also have a role to play. The question is: can the latter really tip the balance?
Tout comme la révolution numérique a bouleversé les industries créatives, elle vient chambouler l'enseignement supérieur, une « industrie » vieille de mille ans si l'on fait remonter sa naissance à la création de l'université de Bologne en 1088. Le numérique modifie en profondeur les équilibres économiques entre les différents acteurs, rendant certains modèles obsolètes, en faisant émerger d'autres, permettant des économies d'échelle d'un côté et représentant des coûts non négligeables de l’autre. Un exemple comme un autre de la création-destruction chère à Joseph Schumpeter?
In the same way it revolutionized creative industries, digital technology is revolutionizing higher education, an industry that can be traced back almost a millennium, with the creation of the University of Bologna in 1088. Digital technology has drastically altered the economic balance between the different players, making some models obsolete, allowing others to emerge, enabling economies of scale on one side and leading to additional costs on the other. Destruction, creation: is higher education to enter a Schumpeterian cycle?
C'est un paradoxe: les Norvégiens, qui tirent leur richesse de leurs énormes réserves de pétrole, sont devenus en quelques années les premiers utilisateurs de véhicules électriques. Ceux-ci représentent 18% des immatriculations depuis le début de l’année 2015! La clé de cet essor sans équivalent ailleurs, ce sont des politiques d'incitations très convaincantes… si convaincantes, en fait, que leurs concepteurs ont été dépassés par le succès: le modèle devra nécessairement évoluer.
It is a paradox: despite huge oil reserves supporting their wealth, Norwegians have become, in a few years, the first users of electric vehicles. These represent 18% of new registrations since the beginning of 2015! The key to this unprecedented growth, nowhere else to be found, is their convincing policy of incentives... so convincing, in fact, that its designers have been overwhelmed by its success: the model is bound to evolve.
De tous les enfants entrant à l'école cette année, 75% exerceront un métier qui n'existe pas encore aujourd'hui. Cette évolution est déjà sensible: nous devons nous former continuellement. Bonne nouvelle, les neurosciences montrent que nous en avons les capacités. Le véritable défi est de mettre en pratique cet impératif et d'insérer harmonieusement la formation continue dans les carrières. Mais des solutions se développent. Et dans une économie de la connaissance, l'apprentissage peut-il être séparé du travail?
Of all children entering school this year, 75% will exercise a profession that doesn't exist today. This trend is already noticeable. The good news is that neuroscience discoveries support the idea of learning during our entire lives. But capacities are only one part of the whole picture. How can we establish a genuine culture of lifelong learning? Technologies will help, but companies should also encourage employees to share their experience, knowledge and expertise as part of a comprehensive learning environment incorporating experiential elements, feedback and more formal courses.
À l'heure de la révolution numérique, de nouvelles formes d'apprentissage se développent. Les neurosciences suggèrent qu'elles sont plus adaptées et plus efficaces que les méthodes traditionnelles. Elles bouleversent les modèles actuels, tout particulièrement en ce qui concerne la place du professeur et la notion de classe. Leur principal avantage? Permettre une personnalisation très poussée de l'apprentissage, principe défendu de longue date par les pédagogues mais difficilement applicable dans nos modèles d'éducation de masse.
Innovative, more participatory and personalized forms of learning are emerging. Among these new forms of learning, two have acquired significant importance over the course of recent years: serious games and MOOCs. Their main advantage is to allow a high degree of personalization in the learning process, a principle that has been long advocated by education specialists but that happens to be impractical in our mass educational models.
Il y a cinq ans, nos tout premiers articles étaient mis en ligne.
Five years ago, our first pieces were published.
The more pervasive the threat, the higher the economic implications: no wonder cybersecurity has come under the spotlight in recent months. What, exactly, is at stake? And should the C-suite take hold?
Institutions et entreprises sont de plus en plus dépendantes des systèmes d’information. Elles sont ainsi de plus en plus vulnérables aux attaques de cybercriminels, que ceux-ci soient de simples malfaiteurs, des hacktivistes politiques, des États et même leurs propres employés. Les enjeux sont considérables et dans ce jeu du gendarme et du voleur, la sécurité absolue n'existe pas. Pour autant, une prise en compte sérieuse du cyber-risque est nécessaire. Elle exige de la part des organisations des efforts considérables: des investissements, mais aussi une mise à niveau culturelle et technologique.

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